Neil Gaiman et les contes du rêve

Sandman_Overture_Vol_1_4_Textless.jpgImaginez une bande dessinée où le personnage principal serait le Rêve. Inscrivez la dans un registre fantastique-horrifiant, donnez lui une ampleur épique et vous obtiendrez Sandman de Neil Gaiman. Traiter cette œuvre de manière exhaustive devient dès lors compliqué. Voilà pourquoi, dans le cadre de la revue internationale d’études culturelles, linguistiques et littéraires AGON, j’ai décidé de l’aborder par l’intermédiaire de la figure du conteur. Cela permettra aux lecteurs familiers de l’œuvre de la redécouvrir sous un nouveau jour et donnera probablement aux autres l’envie de s’y plonger.

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Première adaptation d’Alice au cinéma

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Avec May Clark dans le rôle d’Alice

En 1903, deux cinéastes britanniques nommés Cecil Hepwoth et Percy Stow ont l’ambitieux projet de porter le chef-d’œuvre de Lewis Carroll à l’écran. Le 7e art est alors dans sa phase dite « primitive », tout ou presque reste encore à inventer. Difficile de visionner ces images  sans être troublé, car le médium et notre regard ont a énormément évolué depuis. Pourtant, cet effet d’étrangeté m’amena justement à réaliser une bande-son pour ce film.

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Valeurs amoureuses dans le Songe de Poliphile

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Détail d’une des gravures du livre

Publié en 1499 de manière anonyme, L’Hypnerotomachia Poliphili est un livre généralement attribué à Francesco Colonna en raison du message que forme les lettrines en tête des chapitres : “Frère François Colonna aima Polia d’un grand amour”. Principalement rédigé en latin et en italien, le texte  comporte également des fragments d’hébreu, d’arabe, de grec ainsi que des hiéroglyphes, des annotations mathématiques et des énigmes imagées. L’œuvre aura une grande influence durant la Renaissance, notamment en architecture et dans l’art des jardins.

 

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À quoi rêvent nos ordinateurs ?

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Nébuleuse revue par DeepDream

En juin 2015 Google lançait DeepDream, un curieux programme exploitant un réseau de neurones artificiels capable de générer des images. À la vue de celles-ci, d’aucuns se sont empressés de présenter cette innovation technologique comme un premier pas vers « l’imagination artificielle ». En appelant ainsi son algorithme, la firme américaine semble reprendre quant à elle la théorie bergsonienne qui considère les images onirique comme de simples paréidolies, ces illusions d’optique qui nous poussent à interpréter l’informe des nuages. Mais qu’en est-il exactement ?

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